Mercredi 26 septembre 2007
Suite au club de lecture de ce lundi, Françoise Franc me fait parvenir ce résumé d'un livre qu'elle a beaucoup apprécié : Voyage au bout de l'angoisse par Pascale
Leroy.
"Je peux reconnaître que je suis angoissée, je ne peux pas me reconnaître triste".
Après la naissance de son premier enfant, la perte de ses parents à quelques jours d'intervalle, une angoisse démente agresse l'auteure de cet ouvrage. Personne ne l'écoute car elle donne le change
en dehors des crises qui la submergent. Plus elle parle d'elle à des personnes qui l'aiment mais l'écoutent mal, plus elle a envie de se fuir, plus elle se déteste.
Elle entreprend alors un étrange jeu de piste avec une multitude de médecins mais la guérison reste introuvable jusqu'à une première rencontre avec un de ses amis qui refuse
de monter sur un manège de fête foraine pour ados. Il lui apprend à dire non à ce qu'elle déteste et lui fait comprendre qu'elle peut avoir peur de certaines situations, comme
les autres, les êtres humains "normaux".
Un jour, un lien naît entre elle et un professeur de yoga sans idéologie ni jugement qui la laisse pour la première fois travailler seule sur elle-même -lieu où se rassemble corps
et esprit- . Il lui apprend à lier le corps et l'esprit et à se lier à l'autre. C'est cette alliance qui lui permet d'accepter la peur comme constitutif d'elle-même, et la culpabilité, et la honte,
et la tristesse.
Elle qui s'est sentie abandonnée, elle s'abandonnera à elle-même pour se trouver. Elle commence à réfléchir et non plus à juger et en particulier à se juger, à discerner le nécessaire de l'inutile,
à être dépendante, c'est-à-dire à s'attacher.
Françoise Franc conclut :
C'est quand on veut d'aider soi-même qu'on trouve le bon thérapeute !
Dimanche 23 septembre 2007
Quelques photos du weekend Wallonie bienvenue... Nous avons eu la chance d'avoir le soleil avec nous ! Tous les autres ambassadeurs de
Sambreville sont heureux d'avoir rencontré aussi de nombreux visiteurs.
Davide Di Nuccio, jeune peintre autiste né en 1977, nous rendait visite et exposait quelques-unes de ses oeuvres. Par le biais de sa maman, Davide nous a expliqué la genèse de ses tableaux.



De son côté, Edouard Demonty exposait ses cuivres, bronzes et étains gravés et repoussés. Les étains représentent tous les artisans du verre au travail (fondeurs, raccomodeurs, biseauteurs...). Les
bronzes et cuivres font revivre des sites sambrevillois d'autrefois. Cet artisan de 86 ans, ancien verrier, a aussi la passion de créer et de restaurer des maquettes de manèges.

Natalie Arnould a fait découvrir les trésors du fonds régional à de nombreux visiteurs, étonnés de trouver tant de richesses dans ses collections.
