Dimanche 23 septembre 2007
Quelques photos du weekend Wallonie bienvenue... Nous avons eu la chance d'avoir le soleil avec nous ! Tous les autres ambassadeurs de
Sambreville sont heureux d'avoir rencontré aussi de nombreux visiteurs.
Davide Di Nuccio, jeune peintre autiste né en 1977, nous rendait visite et exposait quelques-unes de ses oeuvres. Par le biais de sa maman, Davide nous a expliqué la genèse de ses tableaux.



De son côté, Edouard Demonty exposait ses cuivres, bronzes et étains gravés et repoussés. Les étains représentent tous les artisans du verre au travail (fondeurs, raccomodeurs, biseauteurs...). Les
bronzes et cuivres font revivre des sites sambrevillois d'autrefois. Cet artisan de 86 ans, ancien verrier, a aussi la passion de créer et de restaurer des maquettes de manèges.

Natalie Arnould a fait découvrir les trésors du fonds régional à de nombreux visiteurs, étonnés de trouver tant de richesses dans ses collections.

Mercredi 19 septembre 2007
Ce week-end, dans le cadre de l’action Wallonie Bienvenue, la bibliothèque sera ouverte samedi matin comme d’habitude de 8 h 30 à 12 h
30, mais, en plus, samedi et dimanche de 10 h à 18 h vous y rencontrerez :
• Davide Di Nuccio, un peintre autiste
• Edmond Demonty, graveur
• Un ou plusieurs membres du Sambrelug , une association de promotion de l’OS libre Linux et des logiciels open source, qui répondront à vos
questions dans l’espace public numérique.
Venez nombreux à la bibliothèque et chez les autres ambassadeurs de Sambreville ! (à voir, à écouter, à boire, à manger, à sentir, à apprendre…) !
L’Auteur : Ah, vous parliez de moi, quel bonheur. Comme je dis toujours : qu’importe que l’on dise du mal de moi, pourvu que l’on en parle.
Le libraire : Ca tombe bien, monsieur disait justement du mal de vous.
L’Auteur (offusqué) : comment cela du mal de moi ? Mais monsieur, qui vous permet ?
L’étudiant : Non, voyons, tout de suite ils exagèrent. Je disais juste que… je viens de finir ce livre que vous avez écrit, et j’admirais la manière habile dont vous aviez su
éclairer d’un jour nouveau des thèmes classiques, tout en employant une liberté de ton et une désinvolture totale face à cette vieille grammaire française sclérosée. Jusqu'à la charpente de votre
récit, qui est d’une originalité toute… heu… toute moderne.
L’ Auteur ( se laissant lourdement tomber sur une chaise) : En d’autres termes, vous trouverez que ce livre n’est pas frais, que les idées sont avariées, le vocabulaire frelaté et
le style de mauvais goût…
Le libraire : C’est exactement ce qu’il a dit.
L’étudiant : Mais comment le savez vous ?
L’Auteur : Apprenez jeune homme, que vingt ans dans l’art de lire entre les lignes et d’entendre entre les phrases.
La fille : Il est très fort.
Le libraire : Il voulait même que je lui rembourse le livre !
L’Auteur : Je vois, je vois. Il va encore falloir que j’assure le service après-vente moi-même. Savez vous, jeune homme, que ce livre que vous critiquer est déjà traduit dans dix-sept langues et
que nous avons fêté, il y a peu, le millionième exemplaire vendu ? Savez vous que j’ai ici-même une centaine de coupures de presse toutes plus flatteuses les unes que les autres ? ( Il sort un
épais portefeuille de la poche intérieur de son veston) Et savez vous enfin qu’une grande compagnie internationale m’en a acheté les droits pour en faire le film le plus cher de l’histoire du
cinéma ? Non, monsieur, vous pouvez être rassuré : comme déjà un million d’autres personnes, vous avez choisi le bon livre.
L’étudiant : « La preuve du pire, c’est la foule ».
FRANCIS PARISOT
La librairie
Ce livre se trouve à la bibliothèque d'Auvelais